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Analyse 4 · une autre dimension du bien-être

Richesse & espérance de vie

La courbe de Preston : dans 188 pays, plus le PIB par habitant est élevé, plus on vit longtemps. Le gain est spectaculaire à bas revenu, puis ralentit — mais ne s'annule pas. Testez le club des pays riches : le lien y subsiste, avec de forts rendements décroissants.

Nuage de points · 188 pays

Le PIB par habitant contre l'espérance de vie

Chaque point est un pays. En rouge, les pays à haut revenu (PIB/hab ≥ 45 000 $ PPA). Les économies de rente (pétrole, gaz) et les places financières/offshore sont masquées par défaut — leur PIB par habitant ne reflète pas le niveau de vie réel ; décochez pour les afficher (en or). L'échelle logarithmique du PIB (activée par défaut) redresse la courbe : à chaque doublement du revenu correspond un gain d'espérance de vie à peu près constant.

Périmètre
Échantillon
Reste du monde Pays à haut revenu (≥ 45k $ PPA) Rente / offshore (masquée par défaut) Ajustement

Comment lire

Rendements décroissants — pas rendements nuls

L'espérance de vie est une dimension du bien-être qu'on ne peut pas soupçonner de circularité avec le PIB (contrairement aux salaires). Le message est double et honnête : (1) la richesse achète de la longévité, massivement chez les pays pauvres ; (2) l'effet ne disparaît pas au sommet — entre pays riches, il reste positif et significatif, mais faible, et d'autres facteurs (systèmes de santé, modes de vie, inégalités : les États-Unis en sont l'exemple) prennent le relais. C'est, encore, la même leçon : nécessaire, pas suffisant.

Vérifiable — r et R² recalculés côté navigateur, identiques à build/build.py. Données et méthode : Méthodo · Télécharger.